Rechercher

Retranscription séance Hypnose Transpersonnelle® - 7

Dernière mise à jour : 7 nov. 2021

7. Sarah et “La Lumière”, Marcelle voleuse d’argent.




Sarah à 15 ans et vit avec ses parents dans une maison avec un toit en chaume et pleins d’animaux de la ferme. Son père est bûcheron et sa mère s’occupe d’elle et de la maison. Lors des repas, c’est silencieux, elle trouve cela pesant, ce n’est pas bien.

Un jour, alors qu’elle est en forêt avec son père, il poignarde un homme. Un autre bûcheron qui lui a volé son bois. Elle a peur que son père soit également violent avec elle car il a l’air très en colère.


Son père en prison, elle trouve cela triste car elle se rend compte que sa vie va devenir difficile : on va manquer d’argent. Sa mère a également peur de ne pas pouvoir s’en sortir et se demande ce qu’elles vont devenir.

Un autre jour, en traversant à nouveau cette prairie pour aller chercher de l’eau, elle voit une lumière blanche qui vient du ciel et va jusque devant ses pieds. Cela fait comme un tunnel. Elle se demande ce qu’il se passe, c’est pas tout à fait comme le soleil : “elle m’éblouit pareille mais elle est blanche”.


Elle décide d’aller dans le tunnel mais elle se sent serrée : “Je regarde le bout du tunnel mais c’est que de la lumière. C’est éblouissant mais ça ne me fait pas mal aux yeux, c’est bizarre. Il y a des ombres blanches".


Elle part en courant pour raconter cette histoire à sa mère mais elle ne l’a croit pas et la gifle en la traitant de menteuse. Elle l’a punie même en la mettant dans sa chambre.

Sarah pleure et repense à ces sensations qu’elle a eu dans ce tunnel de lumière blanche : “C’est comme si on m’appelait”.

A l’âge de 60 ans, elle se fait percuter et écraser par une calèche. Alors qu’elle quitte son corps, elle ressent beaucoup de soulagement. Elle voit le même tunnel de lumière blanche qu’elle a vu à 15 ans. Elle se sent bien, quelqu’un l’accueille et l’enveloppe, son énergie lui fait penser à son père actuel. Ce qu’il émane est réconfortant et la sécurise.

2ème vie :


1960, Marcelle, jeune femme de 22 ans court à toute vitesse dans la nuit et sous la pluie pour échapper à de jeunes hommes qui lui veulent du mal. Un peu avant, alors qu’elle a la mission de déposer un message pour quelqu’un au bar d’un établissement, lui vient l’idée de voler un sac de pièces sur une table appartenant à des joueurs. Cela représente beaucoup d’argent. Elle part en courant et se sent très contente de voler cet argent. Elle l’a déjà fait et cela lui procure à chaque fois une sensation de puissance. C’est risqué mais c’est pour ça que je me sens puissante car j’arrive à voler”.


Je cours, je saute par-dessus une balustrade en bois mais un homme m’attrape par le pied, il me donne des coups de pied, me frappe, les autres le rejoignent et me frappe également. Ils reprennent les pièces et s’en vont. Ils m’ont fait très mal, j’ai des douleurs à la gorge, au ventre, dans les jambes, ils m’ont donné beaucoup de coups.


C’est la première fois que je me fais attraper, et cela m’a fait très peur. J’ai tellement mal, j’ai peur de mourir. Avec l’argent que je vole d’habitude, j’achète à manger et je le donne à mes grands-parents qui s’occupent de moi, j’habite avec eux. Je suis obligée de voler de l’argent pour le leur donner. Je fais pleins de petits boulots (je passe des messages, j’apporte des courses…) mais je vis difficilement, je ne gagne pas assez d’argent pour aider mes grands-parents si je ne vole pas cet argent. Je me suis embrouillée avec mes parents, je ne vis plus avec eux. Avec mes grands-parents je m’entends bien, ils ne savent pas que l’argent que je leur donne vient de vol mais après ce qui vient de m’arriver, j’ai peur de recommencer.

Elle a vécu seule sans enfants jusqu’à ses 83 ans.

Elle dit avoir compris que ce n’était pas bien de voler même si c’était pour faire plaisir à ses grands-parents et les aider : “ on a pas besoin d’avoir d’argent pour être aimé”.

On doit se contenter de ce que l’on a, avec mes grands-parents, on aurait pu être heureux même avec moins d’argent. Quand je suis revenue blessée, ils ont eu peur pour moi, ils se sont posés beaucoup de questions car je ne leur ai pas donné d’explication de ce qui m’était arrivée. J’avais de la douleur et eux aussi en avaient pour moi, cela me faisait mal de les voir mal (par rapport au mensonge). Je ne leur ai jamais dit la vérité parce que je ne voulais pas les décevoir.

Elle s’était incarnée dans cette vie pour aider ses grands-parents. "Ce n’était pas prévu que je vole pour les aider mais j’ai décidé de faire comme çà. J’aurai pu les aider dans leur quotidien par les tâches ménagères par exemple. Je les aimais très forts, je voulais les aider mais je ne l’ai pas fait de la bonne manière".

Conscience supérieure :

Il était important qu’elle se reconnecte à la vie de Sarah pour voir la Lumière, la sagesse. Il était important également que Sarah voit cette Lumière pour savoir qu’elle existe, cela l'a rassurée. Même si sa maman pensait qu’elle mentait, Sarah, elle, savait qu’elle ne mentait pas. Cela lui a donné plus de confiance en elle pour la suite.

Le rapport fait avec la vie actuelle de la consultante est qu’il faut avoir confiance en soi, il faut qu'elle soit rassurée : elle est aidée et protégée. C’est important qu’elle le sache aujourd’hui pour qu’elle puisse s’apaiser et moins penser à la mort (la consultante en a très peur). Elle en a très peur car elle ne croit pas en la Lumière. Elle a encore des doutes mais l’expérience d’aujourd’hui va beaucoup l’aider, cela va aller de mieux en mieux, on a fait beaucoup.

Lucie, son ange gardien, fait savoir qu’elle est près d’elle, c’est une étoile, un repère. “sois en paix”. Elle communique avec elle par les plumes.


Un oiseau frappe souvent à l’une des fenêtres de sa nouvelle maison : "C’est pour dire que c’est un nouveau départ avec une nouvelle vie et des protections. Il y a des protections dans la maison".

Le silence pesant à table : "C’est quelque chose qu’elle a déjà vécu avec ses parents actuels. Elle sait que les problèmes d’adultes ne doivent pas impacter les enfants. Les adultes doivent protéger les enfants de leurs histoires en n’en parlant pas devant eux.

C’est en lien avec son travail actuel, elle doit protéger les enfants des histoires des adultes".

Ses parents : "Ils n’ont pas appris l’affection, c’est de génération en génération. La seule aide qu’elle peut leur apporter est juste de les aimer. On doit leur parler en tant qu’adulte. Vous n’êtes plus des enfants, vous êtes des adultes vous devez leur parler d’adulte à d’adulte".

Avec sa sœur, il y a souvent des conflits parce qu’elles sont pareilles : elles n'ont pas confiance en elles, elles veulent bien faire, elles sont perfectionnistes, elles ont du mal à lâcher-prise. Mais il y a eu également une rupture durant l’enfance : L'aînée a été placée quelques mois chez des proches pour que les parents puissent élever leur seconde fille car ils se sentaient débordés et cela à créé une rivalité entre les deux sœurs.


Nous entamons un dialogue avec les âmes de chacun durant cette période pour connaître les tenants et les aboutissants :

  • Les parents : Nous étions jeunes, on n'y arrivait pas, on avait du mal à supporter les cris de chacune et cela a créé un sentiment d’impuissance et de stress. On a décidé que c’était l’aîné qui serait “placée” car elle, étant la plus grande, demandait moins d’attention, elle était plus facile à garder. On a ressenti de la tristesse et de la honte de devoir la laisser et également de la colère. Ce dernier était le plus fort : on était en colère contre nous, de ne pas réussir à gérer, de ne pas être capable. On a serré les poings, bien fort serrés. On aurait aimé expliquer pourquoi on faisait ça, mais on ne parlait pas aux enfants, on pensait qu’ils ne comprenaient pas. Expliquer cette situation à l'aînée pourquoi on la laissée, que ce n’était pas un abandon, au contraire c’était pour son bien et que cela nous permettait de gérer au mieux chacune, que chacune reçoivent l’attention dont elles avaient besoin.

Cela nous soulage de pouvoir dire cela aujourd’hui, cela donne du sens aux choses, sur ce que l’on a fait. On aimerait être pardonnés et leur dire qu’on les aime autant l’une que l’autre.

  • Les enfants : Après ces explications de leurs parents, elles leur pardonnent et partagent avec eux tout ce qu’elles auraient aimé dire à ce moment-là, ce qui soulage chacun d’entre eux.

[...]


Le manque d’estime de soi, très présent dans cette famille, est dû au passé, aux vies antérieures de chaque âme de cette famille. Vous avez tous votre travail à faire et vous vous êtes incarnés dans cette famille pour vous entraider, pour allier vos forces mutuelles. Néanmoins, l’échange fait juste avant va aider.

[...]

Sa mission est de protéger les enfants des histoires des adultes. A côté de son métier actuel, elle a créé une société : c’est pour qu’elle transmette son savoir-faire mais aussi son savoir-être, qu’elle partage. Comme dans la vie de Sarah, c’est la transmission, transmettre à l’un qui va transmettre à l’autre, s’entraider, grandir, grandir par les connaissances, le savoir-être et le savoir-faire. Elle va faire sa mission de vie d’une autre manière maintenant, ca va la protéger, elle va prendre de la distance, pour la gestion de ses émotions, c’est mieux qu’elle prenne de la distance. Elle va avoir une meilleure communication avec les êtres qui lui sont chers car elle va s’apaiser, cela va lui donner un équilibre émotif.

Comment peut-elle lier les 2 métiers : en faisant participer les parents avec leurs enfants en essayant de créer une harmonie entre eux. Il faut qu’elle soit patiente, il ne faut pas se précipiter. Elle est à l’écoute, elle est drôle, agréable, elle est créative, elle a des idées pour faire les choses différemment.

Elle est remplie de qualités pour ce nouveau métier, pourquoi n’y est-elle pas parvenue avant si cela pouvait la protéger de ses émotions et lui permettre un meilleur équilibre ? Elle devait aller sur cette voie au départ quand elle était plus jeune mais ses parents l’en ont empêché, ils pensaient qu’elle n’en était pas capable, ensuite elle a pris sa place d’adulte, elle a choisi sa voie en tant qu’adulte.

Elle n’a pas de souvenirs heureux de son enfance parce qu’elle n’y a plus accès pour pouvoir avancer comme ça, elle peut réfléchir sur elle-même, être dans le temps présent : en se demandant pourquoi elle n’a pas de souvenirs heureux, cela lui permet de se poser des questions et cela la fait réfléchir sur elle-même et elle le fait de plus en plus.

La consultante a un manque de patience avec ses proches qu’elle n’arrive pas à contrôler et qui l’insupporte : Elle manque de confiance en elle. Elle a peur d’être abandonnée par eux. C’est une façon pour elle de tester les liens. Pour surpasser cette peur, elle doit reprendre confiance en ayant une meilleure estime d’elle, elle doit se dire qu’elle mérite d’être aimée et qu'elle a le droit au bonheur. Elle avait peur d’y croire jusqu’à présent mais c’est en train de changer, le temps lui a montré que les sentiments sont restés et qu’il n’y avait pas de piège, pas de “face cachée”. Elle doit être à l’écoute de ce que les gens pensent d’elle et croire à leur sincérité. Les gens sincères n’attendent rien, si elle se sent manipulée elle saura que ce ne sont pas des gens sincères mais elle n’a pas de crainte à avoir avec son entourage, elle est très bien entourée.

Ses collègues les plus proches veillent sur elle. Elle va travailler avec l’une d’entre elle dans sa nouvelle entreprise. Pour l’instant, elles construisent ensemble, c’est un échange d'idées. F. l’aide beaucoup à prendre de l’assurance par rapport à cette orientation, elle l’alimente par ses idées, son envie de faire des choses. Elle la rassure, c’est un moteur. Elles ne travailleront pas ensemble indéfiniment car F. va partir, il y a quelque chose pour elle autre part.

Dans cette nouvelle branche, elle va travailler avec les milieux associatifs, les gens en réinsertion, elle va toucher un peu à tout, elle va capter différents publics, les écoles aussi. C’est un second souffle qu’elle va vivre.

Elle a des douleurs au ventre et dans le dos du côté droit, ce sont des crispations causées par les émotions fortes. Comme dit précédemment, elle doit apprendre à mieux gérer ses émotions. Elle peut se mettre également dans sa bulle pour se poser. Il faut qu’elle y pense dès que les émotions viennent.

Elle a des douleurs lors de ses rapports, ils viennent de la peur de ne pas être aimée. C’est un test pour voir si son compagnon va rester auprès d’elle malgré l’abstinence. Il faut qu’elle réfléchisse moins et qu’elle respire. Elle peut procéder de la même manière que vous avez fait en début de séance pour mettre son mental de côté.

Elle a toujours peur qu’un malheur arrive et également de se faire mordre par un chien : ce sont des liens énergétiques des vies antérieures, un soin est fait pour les libérer.

Nous libérons “Auguste”, un attachement qui se situe au niveau des intestins depuis 5 ans suite à une dépression. Il est mort “coupé en 2” par un sabre durant une bataille. Il a erré de corps en corps. Il lui provoque des douleurs dans le ventre comme des coups de poignards. Avant de partir, il lui transmet ce dernier message : “apaise-toi”.

Dernier conseil de la Conscience supérieure : “Il faut cheminer pas à pas, être patient et les choses arriveront”.

22 vues0 commentaire